Fantaisies

Mon premier  livre de contes ‘Contes magiques, magie des contes’, je l’ai auto publié chez Lulu pour en faire un cadeau de Noël à mes proches, parents et amis. C’était un jeu, plus qu’un défi, quelque chose d’intime qui n’osait pas trop se dire.

Aujourd’hui j’auto publie mon second livre ‘Fantaisies’. Entre contes et nouvelles, avec ou sans éléments magiques, c’est un recueil d’histoires, d’aventures humaines, de cheminements de personnages en quête de sens.

J’ai un peu grandi, je suis fière de le publier! J’ai été très encouragée par les gens qui m’aiment et que j’aime. Oui, ils sont bienveillants et généreux à mon égard, ils m’écoutent lire avec un plaisir évident, et ça opère! Je me sens plus forte! Alors cette fois-ci, je le fais savoir:

JE PUBLIE MON NOUVEAU LIVRE : FANTAISIES

Vous y ferez la connaissance de Valencienne de Brabant, personnage volontaire qui est né de ma rencontre avec ce nom magnifique qui désigne une dentelle, la dentelle de Valenciennes ; de Rubinette et Crapaudine dans un conte végétal : elles aussi sont nées de leur nom, respectivement espèce de pomme et de betterave ; la jeune Mégarde est née de l’expression ‘Par mégarde et inadvertance’, et vous serez surpris d’apprendre qu’elle est étourdie – mais par quoi??? Je ménage le suspens!

D’autres histoires ont vu le jour dans des anecdotes. Lorsque Aude était parisienne, elle m’a dit un matin qu’elle avait mal dormi à cause du bruit dans la rue : ‘C’était comme si mon lit était sur le trottoir!’. Et ce fut ‘La dormeuse de la rue Godot’.

Enfin quel conteur ne s’est jamais attaqué au mystère des ombres? C’est le propos du Chasseur d’ombres, et le L’Ombre d’elle-même, qui met en scène un voleur d’ombre! Quel toupet!

‘La belle histoire d’Artus et Lili’ a une origine particulière. J’aime les vieilles photos, les très vieux portraits sur carton épais. Dans le Limousin, je fréquente la boutique d’un brocanteur, et il y a quelque temps j’y ai trouvé de ces portraits anciens. L’une de ces photos m’a particulièrement intriguée, le portrait d’un grand échalas et d’une petite fille qui se tenaient par la main et dont il était finalement difficile de dire qui était réellement le plus grand.

Le petit peuple de l’âtre est un conte anthropologique. Il a grandi sur la route de Bretagne. Quand je suis arrivée, il a fallu que je l’écrive très vite, j’avais peur qu’il ne s’échappe!

C’est magique, l’écriture! Les mots qui donnent forme et vie à ce que vous sentez, voyez dans votre crâne, sont le lien que vous tissez entre votre imaginaire et celui des autres. C’est pas magique, ça?

Et bien sûr, comme dans le premier livre, les fantaisies sont accompagnées de photos noir et blanc, au gré de mes balades.

Si vous me lisez, si vous m’aimez, dites le moi!

Françoise

 

2 réflexions sur “Fantaisies

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